Alfred Métellus appelle à la reconstruction d’une classe moyenne haïtienne forte et prospère

Alfred Métellus appelle à la reconstruction d’une classe moyenne haïtienne forte et prospère

Dans un entretien accordé au Nouvelliste le 17 octobre 2025, le ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Métellus, a réaffirmé l’urgence de reconstruire une véritable classe moyenne en Haïti.

Alfred Métellus appelle à la reconstruction d’une classe moyenne haïtienne forte et prospère

Alfred Métellus, ministre de l’Économie et des Finances

Dans un entretien accordé au Nouvelliste le 17 octobre 2025, le ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Métellus, a réaffirmé l’urgence de reconstruire une véritable classe moyenne en Haïti. Selon lui, la relance économique ne saurait se limiter à l’aide humanitaire ; elle doit également impliquer la création d’emplois durables et le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).

Si certains estiment que le gouvernement et ses partenaires internationaux manquent d’ambition pour la relance du pays, le ministre ne s’offusque pas de ces critiques. Convaincu que la croissance des PME et l’émergence d’une classe moyenne sont étroitement liées, il souligne que toutes deux dépendent avant tout de l’emploi.

« Il existe une opinion largement répandue parmi les donateurs selon laquelle les besoins humanitaires doivent être prioritaires », explique-t-il. « Ces besoins sont à court terme. Toutefois, il est indispensable de trouver un équilibre entre les programmes humanitaires et ceux qui créent des emplois. »

Le ministre insiste sur la nécessité de préparer la nouvelle génération à conquérir des emplois. Il déplore le rétrécissement de la classe moyenne, qui est passée de 7 % à seulement 2 % de la population ces dernières années.

Salaires trop bas, réformes trop lentes

Pour Métellus, le salaire moyen en Haïti demeure dramatiquement bas, perpétuant ainsi le cercle vicieux de la pauvreté. « Le problème, c’est que ce salaire évolue de lui-même », observe-t-il. Dans d’autres pays, note-t-il, les faibles revenus sont compensés par des services sociaux tels que l’accès à l’éducation ou aux soins de santé. « Ces mécanismes libèrent des ressources familiales afin qu’elles puissent contribuer à la relance de l’économie. Et c’est à nous de faire en sorte que cela se produise », a-t-il déclaré, ajoutant : « Le travailleur moyen doit avoir accès à une assurance qui lui soit réellement utile. »

Le ministre a également indiqué qu’un fonds avait été inscrit au budget national pour soutenir les PME dans la reprise économique. Cependant, les résultats tardent à se concrétiser. Le salaire minimum en Haïti est resté inchangé depuis plusieurs années, notamment pour les travailleurs du secteur de la sous-traitance. Les décisions prises jusqu’à présent par le gouvernement n’ont pas permis d’améliorer significativement la situation.

Les personnes vivant dans la pauvreté, qui constituent la majorité de l’économie informelle, ont aujourd’hui plus que jamais besoin de la présence active de l’État pour les aider à formaliser leurs activités. Le ministre a déclaré que le secteur privé s’était montré disposé à collaborer avec les pouvoirs publics, mais a déploré l’instabilité chronique qui empêche toute réforme structurelle en profondeur.

« Un ministre des Finances ne reste même pas un an en fonction », a-t-il regretté. Il est impossible, a-t-il affirmé, de mettre en œuvre des réformes structurelles dans de telles conditions. Cette instabilité anéantit les rares efforts entrepris, perturbe la coordination entre les acteurs économiques et plonge le pays dans un cycle sans fin de remise en question. Ainsi, « Haïti a besoin de continuité, d’une vision et d’un peuple courageux », a conclu le directeur financier du pays.

https://lenouvelliste.com/en/article/260981/alfred-metellus-calls-for-rebuilding-a-resilient-and-thriving-middle-class-in-haiti

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Alfred Métellus promet des fonds de garantie pour stimuler la relance économique et soutenir les PME

Interrogé par Roberson Alphonse et Frantz Duval en marge de sa récente mission à Washington, le ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Métellus, a réagi aux critiques d’observateurs qui estiment que ni le gouvernement ni les partenaires internationaux ne font preuve d’une ambition suffisante dans la stratégie de relèvement et de reconstruction du pays. Selon ces observateurs, Haïti aurait besoin d’outils financiers concrets tels que des fonds de garantie, de développement, de soutien ou de recapitalisation, mieux dotés et davantage articulés avec le secteur financier national. Le ministre Métellus a reconnu la pertinence de ces préoccupations, affirmant qu’il partage cette vision. « C’est tout à fait normal. C’est très bien. D’ailleurs, il y a deux thèmes pour lesquels je fais beaucoup de promotion : les PME et la classe moyenne. Les préoccupations de ces observateurs s’inscrivent dans la trilogie PME-emploi-classe moyenne. Ils ont tout à fait raison. Il faut des garanties et plus d’implication du secteur financier », a-t-il déclaré dans une interview exclusive accordée au Nouvelliste, le 17 octobre 2025. Pour Alfred Métellus, la relance économique durable d’Haïti passe nécessairement par la création d’emplois productifs et le renforcement du tissu des petites et moyennes entreprises. Il déplore cependant la perception de certains bailleurs internationaux, pour qui l’action en Haïti se limite souvent à répondre à des besoins humanitaires immédiats. « Il y a une perspective des bailleurs de fonds qui fait croire qu’Haïti est un pays où il faut uniquement satisfaire les besoins humanitaires. Ce sont des besoins à court terme. En ce qui me concerne, je crois qu’il faut accorder la même importance aux programmes de protection sociale qu’à la création d’emplois », a-t-il insisté. Le ministre appelle à un effort collectif pour préparer la nouvelle génération à relever le défi de l’emploi et de la prospérité. « « Un des efforts qui est nécessaire aujourd’hui, c’est de préparer la nouvelle génération pour qu’elle gagne la bataille de l’emploi contrairement à nous qui a beaucoup de maîtrise de la stabilisation des biens. Il faut aider la nouvelle génération à gagner la bataille de l’augmentation de la part de la classe moyenne dans la population. À part la faiblesse existence des services sociaux de base, il y a beaucoup trop de citoyens avec des revenus faibles dans le pays », exhorte le ministre. Sur le plan budgétaire, Alfred Métellus affirme que des fonds de garantie existent déjà, même s’ils restent modestes. « Des fonds de garantie, on en a dans le budget. L’enveloppe peut ne pas être assez importante, mais on a un paquet pour accompagner le secteur privé dans la relance de l’économie », a-t-il assuré. Pour le ministre, le moment est venu de transformer les ambitions économiques du pays en instruments concrets, capables d’associer étroitement l’État, les bailleurs et le secteur privé dans une même dynamique de reconstruction et de création de richesse. https://lenouvelliste.com/article/260990/alfred-metellus-promet-des-fonds-de-garantie-pour-stimuler-la-relance-economique-et-soutenir-les-pme

Alfred Métellus appelle à la reconstruction d’une classe moyenne haïtienne forte et prospère

Dans un entretien accordé au Nouvelliste le 17 octobre 2025, le ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Métellus, a réaffirmé l’urgence de reconstruire une véritable classe moyenne en Haïti. Alfred Métellus appelle à la reconstruction d’une classe moyenne haïtienne forte et prospère Alfred Métellus, ministre de l’Économie et des Finances Dans un entretien accordé au Nouvelliste le 17 octobre 2025, le ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Métellus, a réaffirmé l’urgence de reconstruire une véritable classe moyenne en Haïti. Selon lui, la relance économique ne saurait se limiter à l’aide humanitaire ; elle doit également impliquer la création d’emplois durables et le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME). Si certains estiment que le gouvernement et ses partenaires internationaux manquent d’ambition pour la relance du pays, le ministre ne s’offusque pas de ces critiques. Convaincu que la croissance des PME et l’émergence d’une classe moyenne sont étroitement liées, il souligne que toutes deux dépendent avant tout de l’emploi. « Il existe une opinion largement répandue parmi les donateurs selon laquelle les besoins humanitaires doivent être prioritaires », explique-t-il. « Ces besoins sont à court terme. Toutefois, il est indispensable de trouver un équilibre entre les programmes humanitaires et ceux qui créent des emplois. » Le ministre insiste sur la nécessité de préparer la nouvelle génération à conquérir des emplois. Il déplore le rétrécissement de la classe moyenne, qui est passée de 7 % à seulement 2 % de la population ces dernières années. Salaires trop bas, réformes trop lentes Pour Métellus, le salaire moyen en Haïti demeure dramatiquement bas, perpétuant ainsi le cercle vicieux de la pauvreté. « Le problème, c’est que ce salaire évolue de lui-même », observe-t-il. Dans d’autres pays, note-t-il, les faibles revenus sont compensés par des services sociaux tels que l’accès à l’éducation ou aux soins de santé. « Ces mécanismes libèrent des ressources familiales afin qu’elles puissent contribuer à la relance de l’économie. Et c’est à nous de faire en sorte que cela se produise », a-t-il déclaré, ajoutant : « Le travailleur moyen doit avoir accès à une assurance qui lui soit réellement utile. » Le ministre a également indiqué qu’un fonds avait été inscrit au budget national pour soutenir les PME dans la reprise économique. Cependant, les résultats tardent à se concrétiser. Le salaire minimum en Haïti est resté inchangé depuis plusieurs années, notamment pour les travailleurs du secteur de la sous-traitance. Les décisions prises jusqu’à présent par le gouvernement n’ont pas permis d’améliorer significativement la situation. Les personnes vivant dans la pauvreté, qui constituent la majorité de l’économie informelle, ont aujourd’hui plus que jamais besoin de la présence active de l’État pour les aider à formaliser leurs activités. Le ministre a déclaré que le secteur privé s’était montré disposé à collaborer avec les pouvoirs publics, mais a déploré l’instabilité chronique qui empêche toute réforme structurelle en profondeur. « Un ministre des Finances ne reste même pas un an en fonction », a-t-il regretté. Il est impossible, a-t-il affirmé, de mettre en œuvre des réformes structurelles dans de telles conditions. Cette instabilité anéantit les rares efforts entrepris, perturbe la coordination entre les acteurs économiques et plonge le pays dans un cycle sans fin de remise en question. Ainsi, « Haïti a besoin de continuité, d’une vision et d’un peuple courageux », a conclu le directeur financier du pays. https://lenouvelliste.com/en/article/260981/alfred-metellus-calls-for-rebuilding-a-resilient-and-thriving-middle-class-in-haiti

Qui est Alfred Métellus, le nouveau ministre de l’Économie et des Finances ?

Nommé ministre de l’Économie et des Finances par le duo CPT-PM, Alfred Metellus est en terrain connu au sein du ministère de l’Économie et des Finances (MEF). Économiste de plus 30 ans d’expérience dans le secteur public, Alfred Métellus est un spécialiste dans les domaines de l’analyse des politiques macroéconomiques, du développement, de la gestion des finances publiques, de la réforme institutionnelle, de la mise en œuvre et de l’évaluation des projets, tel que l’indique son curriculum vitae, consulté par Le Nouvelliste. Détenteur d’un diplôme en planification au Centre de technique de planification et d’économie appliquée (CTPEA) et d’une maîtrise en gestion des politiques économiques du Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI) de l’Université d’Auvergne en France, Alfred Métellus a travaillé au tout début de sa carrière en tant qu’économiste-planificateur à la Direction départementale du Sud du ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE) puis comme analyste de projets chargé des programmes d’investissement public au ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR). Après cette double expérience, M. Métellus rejoint la Direction des études économiques (DEE) du MEF et gravit les échelons jusqu’à devenir directeur général de ladite direction. En ce sens, il sera responsable d’élaborer le cadre macroéconomique du budget de la République. En parallèle, il sera chargé de coordonner les négociations avec les institutions financières internationales et de suivre les programmes financiers conclus avec le Fonds monétaire international (FMI). Ancien responsable des négociations et de coordination des missions d’appui budgétaire fournies par des bailleurs de fonds tels que la Banque interaméricaine de développement, la Banque mondiale et l’Union européenne (UE), il contribuera à ce poste à la mise en œuvre de diverses réformes dans les domaines des finances publiques, du climat des affaires, de la lutte contre la corruption, de la transparence dans la gestion des finances publiques et de la reddition des comptes. De 2009 à 2013, Alfred Métellus fera office de directeur de cabinet de plusieurs titulaires du MEF. En 2013, sous l’administration Martelly-Lamothe, M. Métellus sera nommé directeur de cabinet adjoint chargé des questions économiques et financières avant d’être nommé, en avril 2014, secrétaire d’État à l’Économie. Il sera chargé d’élaborer et de mettre en œuvre un ensemble de politiques visant à stimuler l’activité économique et à moderniser ses structures. De 2014 à 2018, Alfred Métellus officiera en tant que consultant à la BID. Il sera mandaté de conseiller les équipes de projet sur le processus de renforcement des institutions publiques telles que le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), le Fonds d’assistance économique et sociale (FAES) et la Société nationale des parcs industriels (SONAPI), ainsi que de contribuer au dialogue avec les autorités nationales dans les domaines du budget, des finances publiques et de l’investissement public tout en contribuant à la préparation des revues périodiques de portefeuille entre le gouvernement haïtien et la BID. En novembre 2018, M. Alfred Métellus a été nommé conseiller pour Haïti au Bureau exécutif d’Argentine et d’Haïti à la BID. Le dernier poste qu’il a occupé avant d’être nommé ministre de l’Économie et des Finances. Source : https://lenouvelliste.com/article/251561/qui-est-alfred-metellus-le-nouveau-ministre-de-leconomie-et-des-finances

Haïti : Le MEF lance le Plan de Relance et de Développement 2025-2030 depuis le Grand Nord

Haïti lance son Plan de Relance 2025-2030 depuis le Grand Nord : économie, services sociaux et institutions, cap sur un avenir plus prospère. Cap-Haïtien, 4-6 septembre 2025 L’Hostellerie Roi Henry Christophe a été le théâtre d’un événement majeur pour l’avenir du pays : le lancement officiel du Plan de Relance et de Développement 2025-2030 par le Ministère de l’Économie et des Finances (MEF), sous la direction du Ministre Alfred Fils METELLUS. Cette initiative, menée en collaboration avec plusieurs ministères sectoriels et les Partenaires Techniques et Financiers, a pour objectif ambitieux de redynamiser l’économie haïtienne, renforcer les services sociaux de base et consolider les institutions publiques. Construire l’Avenir d’Haïti : Un Plan Inclusif et Participatif Le MEF a choisi le Grand Nord comme point de départ pour ce processus de relance. Les départements du Nord, Nord-Ouest et Nord-Est ont été au centre des premières consultations, en raison de leur potentiel industriel, agricole, touristique et culturel, mais également de leurs défis en matière d’infrastructures, de services sociaux et de gouvernance. Cette tournée régionale s’inscrit dans un cycle de consultations inclusives visant à intégrer les priorités territoriales et les réalités locales dans le plan national. de base et consolider les institutions publiques. Lire l’article en : Anglais : Haiti: The Ministry of Economy and Finance (MEF) Launches the 2025-2030 Recovery and Development Plan from the Far North Espagnol : Haití: El Ministerio de Economía y Finanzas (MEF) lanza el Plan de Recuperación y Desarrollo 2025-2030 desde el Extremo Norte Créole : Ayiti: Ministè Ekonomi ak Finans (MEF) Lanse Plan Relans ak Devlopman 2025-2030 la depi nan Gran Nò a Page de référence : Haïti : Le MEF lance le Plan de Relance et de Développement 2025-2030 depuis le Grand Nord Autre version : Haïti : Le MEF lance le Plan de Relance et de Développement 2025-2030 depuis le Grand Nord Sommaire Construire L’Avenir D’HaïTi : Un Plan Inclusif Et Participatif Trois Jours De DéBats Et De Concertation Objectifs CléS Des Consultations Vers Des RéSultats Concrets Et Mesurables Un Signal Fort Pour L’Avenir CP : MakoLove CP : MakoLove Construire l’Avenir d’Haïti : Un Plan Inclusif et Participatif Le MEF a choisi le Grand Nord comme point de départ pour ce processus de relance. Les départements du Nord, Nord-Ouest et Nord-Est ont été au centre des premières consultations, en raison de leur potentiel industriel, agricole, touristique et culturel, mais également de leurs défis en matière d’infrastructures, de services sociaux et de gouvernance. Cette tournée régionale s’inscrit dans un cycle de consultations inclusives visant à intégrer les priorités territoriales et les réalités locales dans le plan national. Voir Aussi Trois Jours de Débats et de Concertation Trois Jours de Débats et de Concertation Jour 1 4 septembre 2025 Les discussions se sont ouvertes avec les autorités locales, la société civile et le secteur privé. Ensemble, ils ont identifié les principaux défis et proposé des solutions à moyen terme pour relancer l’économie et améliorer les services publics. Jour 2 5 septembre 2025 La journée a été consacrée aux collectivités locales et aux jeunes leaders. Les organisations de jeunesse ont exprimé leurs frustrations, mais aussi formulé des propositions constructives qui joueront un rôle clé dans l’atteinte des objectifs du plan. Jour 3 6 septembre 2025 La tournée s’est conclue par une rencontre avec les journalistes et acteurs médiatiques à l’Ekologik Resort. Ce moment de partage a permis de s’assurer que les messages clés de la population ont été entendus et qu’ils trouveront un écho dans les décisions futures. Objectifs Clés des Consultations Le MEF a défini trois grands objectifs pour ce cycle de consultations : Informer et sensibiliser sur les trois piliers du plan et la logique guidant les interventions à venir. Recueillir et prioriser les besoins exprimés par les élus, le secteur privé, la société civile et les jeunes. Renforcer la concertation entre l’État, les collectivités locales, les acteurs socio-économiques et les Partenaires Techniques et Financiers pour mieux coordonner les efforts. Vers des Résultats Concrets et Mesurables Ces consultations visent à générer : Des recommandations adaptées au contexte unique du Grand Nord. Une hiérarchisation claire des projets prioritaires, pour garantir une allocation efficace des ressources. Un engagement renforcé des acteurs locaux, afin d’assurer que le plan reflète leurs aspirations. Un dialogue durable État-collectivités, pour améliorer la gouvernance et la coordination des initiatives futures. Un Signal Fort pour l’Avenir Ce Plan de Relance et de Développement 2025-2030 constitue un cadre d’investissement priorisé et une orientation budgétaire stratégique. Il ne part pas de zéro : il intègre les leçons des expériences précédentes afin d’assurer une approche réaliste, inclusive et orientée vers l’action. Avec ce lancement dans le Grand Nord, le MEF envoie un signal fort : Haïti est prête à tourner la page de la stagnation économique et à construire un futur plus prospère, plus équitable et plus résilient. https://haitiwonderland.fr/haiti/actualites/haiti-le-mef-lance-le-plan-de-relance-et-de-developpement-2025-2030-depuis-le-grand-nord/472